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Ngawang Sangrdol, ou la vonlonté de vivre libre !

Ngawang Sangrdol, ou la vonlonté de vivre libre !
Tout commence au Tibet, en 1950. le pays des neiges, comme on l'appel, est annexé par la Chine et c'est le début de l'horreur : oppressions, destruction du patrimoine historique, interdiction de la pratique du bouddhisme, tout y passe ; les Chinois veulent tout détruire au nom du communisme. Les Tibétains s'organisent alors pour résister et bientôt de multiples réseaux clandestins naissent. Les religieux et les s½urs (aussi appelée nones), ne sont pas en reste, et ce sont leur seaux qui sont le plus étendues. Las-bas, sur le toit du monde, les croyance sont très forte, mais ce n'est pas comme notre système, où l'église est un membre à part, la-haut, les « deux mondes » se côtoient en parfaite harmonie et le peuple a une foie aveugle en le Dalaï-Lama, le dieu-roi ; les tibétains sont près à tout pour lui.

En
1959, ce dieu-roi, qui n'est alors qu'un adolescent, doit s'exiler de son pays pour aller chercher des soutiens extérieur. Mais l'occident restera sourd à son appel.

E
n 1978, à Lhassa,e une petite fille dont le destin sera de devenir l'emblème de la résistance : Rigzin Chonzom, plus connue sous le nom de Ngawang Sangdrol, la prisonnière de Lhassa (dans le reste du texte elle sera citée par ses initiales : N.S). Durant toute sont enfance (jusqu'à ses 11 ans pour être précis), elle est bercée par l'esprit patriotique de son père et du reste de sa famille. Forte de cet esprit, elle décide d'entrer dans les ordres, et a 8 ans, elle est admise dans un des couvents les plus patriotes : Gari. Bien que la doctrine de l'établissement soit la non-violence, c'est à partir de ce couvent qu'elle entra vraiment dans la résistance active.

# Posté le dimanche 15 janvier 2006 07:05

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